Et si la vie n’était qu’un jeu vidéo

La spiritualité expliquée aux joueurs de jeux vidéos.

Imaginez un jeu vidéo dans lequel vous pouvez créer un personnage. Vous pouvez lui donner des caractéristiques, choisir son sexe, sa famille d’affectation (oui il commence bébé et il vieilli), vous lui attribuez des points de capacités, etc.

Une fois que vous avez créé votre personnage (inspiré de vous-même évidemment) vous devez choisir la zone dans laquelle vous allez jouer. Il existe des zones avec différents niveaux de difficultés. Comme dans tous les jeux, plus la difficulté est élevée, plus votre personnage gagne en expérience rapidement.

Avant de le lancer dans la zone, vous décidez de choisir une mission principale et des quêtes secondaires.

Vous êtes prêt à jouer, vous avez bien préparé votre avatar et vous lancez la partie. Le souci dans ce jeu, c’est que vous ne tenez pas la manette, votre personnage se débrouille tout seul. Vous pouvez de temps en temps, en utilisant une partie de votre barre d’énergie, l’inciter à faire quelque chose. Mais ce n’est pas dit qu’il vous écoute.

Il y a cependant quelques petits trucs que vous pouvez faire pour l’aider, par exemple demander à un PNJ (Personnage Non Joueur) invisible de l’empêcher de mourir avant la fin de la partie. La durée de la partie est définie au départ évidemment.

L’intérêt du jeu c’est que plus vous faites de parties, plus vous progressez, car vous apprenez à travers votre avatar.

Votre personnage aussi progresse à chaque fois, le souci c’est qu’il oublie tout à chaque nouvelle partie. Cependant, il progresse toujours plus vite et il arrive souvent à récupérer des capacités qu’il a acquises en les travaillant dans une ancienne partie.

Votre personnage bénéficie aussi de bonus de lignée. C’est-à-dire que si vous avez choisi, à sa création, de le placer dans une famille dont la lignée a certaines capacités, il peut éventuellement les récupérer.

Chaque partie est plus intéressante que la précédente mais attention, si votre avatar peut récupérer des capacités, il peut aussi récupérer des handicaps, des malus quand il fait une mauvaise action dans une partie. Il se les traînent alors pendant les suivantes jusqu’à ce qu’il se soit racheté.

Pour que cela soit intéressant et que votre personnage soit plus fort, l’idéal est de tester l’ensemble des scénarios, des missions et des possibilités.

Au bout de beaucoup de parties il arrive parfois que votre personnage se rende compte qu’il est dans un jeu, et c’est là que ça commence à devenir intéressant. En tant que maître du jeu vous pouvez du coup commencer interagir un peu plus avec lui et lui faire vivre toutes sortes d’aventures palpitantes.

Après encore plus de parties, il arrive parfois que votre avatar développe la capacité de communiquer directement avec vous, et là, c’est le jackpot !!! Vous pouvez alors lancer les quêtes épiques, lui faire récupérer facilement toutes les capacités acquises durant les anciennes parties, celles liées à sa lignée, lui en faire acquérir des nouvelles, le nettoyer de ses handicaps et lui expliquer les ficelles du jeu.

Ah oui, il existe aussi des événements en jeu sur des courtes durées et sur certaines zones durant lesquels votre personnage peut gagner de l’expérience beaucoup plus vite, mais ça secoue.

Ce jeu n’a-t-il pas l’air passionnant ? Après, il faut comprendre que dans certains cas si votre partie est mal engagée vous pouvez arranger des événements pour tenter de secouer votre avatar pour qu’il vous écoute. Disons que vous ne pouvez pas communiquer avec lui mais vous avez un système de carotte et de bâton pour essayer de l’influencer. Vous pouvez même si c’est vraiment mal engagé décider de mettre fin à la partie pour recommencer, mais là déjà c’est beaucoup moins drôle.

Sébastien

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