L’équilibrage des lieux sacrés

Michel PIERRE

L’équilibrage énergétique des lieux sacrés

Un tour de force ?

Les Hommes de la Préhistoire et les énergies cosmiques : une connaissance perdue ? 

Depuis des millénaires, l’humanité a cherché à comprendre les forces invisibles qui régissent le monde. Si les civilisations antiques, comme les Égyptiens, ont laissé des traces écrites et monumentales de leur savoir énergétique, qu’en est-il des hommes de la Préhistoire ?  Leur compréhension des énergies cosmiques et telluriques reste un mystère, mais de nombreux indices suggèrent qu’ils avaient une perception fine des lieux sacrés et de leur équilibre énergétique. 

Des sites alignés avec le ciel et la Terre 

Les mégalithes préhistoriques, tels que les menhirs, dolmens et cromlechs, semblent avoir été placés avec une intention précise. Certains chercheurs pensent qu’ils marquent des points d’intersection entre les courants telluriques et les forces cosmiques, créant ainsi des lieux de forte énergie. Des alignements comme ceux de Carnac en France ou de Stonehenge en Angleterre montrent une corrélation frappante avec les cycles solaires et lunaires. 

Ces constructions étaient-elles de simples repères astronomiques ou des centres de connexion avec des forces subtiles ? La présence d’anomalies magnétiques autour de certains mégalithes, mesurées par des radiesthésistes et des géobiologues, semble indiquer que ces sites ont une fonction et ont été choisis pour leur capacité à canaliser des énergies favorisant l’équilibre du corps et de l’esprit. 

Une sensibilité naturelle aux énergies invisibles 

Les peuples préhistoriques, vivant en symbiose avec la nature, développaient probablement une perception instinctive des flux énergétiques terrestres et cosmiques. Cette perception leur permettait de choisir stratégiquement les lieux de vie et de culte, en fonction des flux énergétiques naturels. 

Des pratiques chamaniques, transmises oralement et présentes chez de nombreuses cultures autochtones actuelles, pourraient être les héritières de cette sensibilité ancestrale. Le chaman, en tant qu’intermédiaire entre le visible et l’invisible, utilisait ces connaissances pour harmoniser l’énergie des lieux et des individus. 

Un héritage à redécouvrir ? 

Aujourd’hui, l’étude des ondes de forme, de la géobiologie et des phénomènes énergétiques des sites anciens tend à confirmer l’intuition que les hommes de la Préhistoire possédaient un savoir empirique sur l’interaction entre la Terre et le cosmos. Leur héritage, bien que non écrit, semble encore résonner dans certains sites sacrés qui continuent d’attirer les chercheurs et les mystiques du monde entier. 

L’équilibrage énergétique des lieux sacrés 

Pour moi, l’une des grandes énigmes de la période néolithique réside dans ce que l’on appelle, en géobiologie, « l’équilibrage énergétique ».  

Ce phénomène est particulièrement présent dans les lieux sacrés tels que les dolmens, les menhirs, les cromlechs, les cairns, les tumuli, les temples, églises et chapelles.  

Il consiste à harmoniser et à rétablir des flux énergétiques dans un organisme, un espace. Pour un organisme humain, il peut s’appliquer à différents niveaux, notamment au niveau physique, émotionnel, mental et spirituel. Le but est de retrouver un état de bien-être, de stabilité et de santé en régulant l’énergie vitale ou « chi ».  

Aujourd’hui, c’est l’équilibrage des lieux qui nous intéresse. 

Dans certaines traditions comme le Feng Shui, l’équilibrage énergétique des espaces est utilisé pour créer un environnement harmonieux. Cela peut inclure l’aménagement de l’espace, le choix des couleurs ou la disposition des objets pour améliorer la circulation de l’énergie et favoriser un bien-être général. 

Equilibrer les énergies, dans un lieu se traduit par une harmonisation des énergies qui circulent dans cet espace, afin de favoriser une ambiance positive, apaisante et propice au bien-être. 

L’objectif global est de créer un espace dans lequel les occupants se sentent détendus, sereins, et dynamiques, favorisant la santé physique et mentale. 

Ces sites sont imprégnés d’énergies puissantes. Lorsqu’on a la chance d’y pénétrer, même un néophyte ne peut rester indifférent. Des sensations nouvelles parcourent le corps, et un bien-être presque indescriptible envahit l’esprit. Cette sensation perdure tant que l’on demeure sur le site, laissant une empreinte profonde et durable. 

Au début du néolithique, les sociétés humaines commençaient à faire des progrès dans l’observation du ciel et à établir des liens avec les cycles cosmiques. Cependant, leur compréhension de l’astrologie et des énergies cosmiques était fondée sur une approche symbolique, spirituelle et mythologique plus que scientifique. 

Les premières traces d’observations du ciel remontent à cette époque, notamment grâce à des sites comme Stonehenge en Angleterre, les alignements de Carnac en France, ou encore le temple de Göbekli Tepe en Turquie et sans doute d’autres découvertes à venir dans les prochaines années. Ces sites montrent que nos ancêtres suivaient attentivement les mouvements des étoiles, des planètes et des constellations. Leur position dans le ciel et leurs mouvements réguliers avaient une importance particulière pour eux, car ils marquaient le passage des saisons, et donc les moments propices pour planter ou récolter. Ils soulignaient beaucoup d’autres choses que nous commençons à peine à découvrir, comme les cycles de différentes planètes. 

Les hommes du Néolithique n’avaient pas notre compréhension scientifique des énergies telluriques et cosmiques, mais ils semblaient posséder un savoir empirique sur l’équilibrage des forces naturelles dans les lieux sacrés. Voici comment ils auraient pu procéder : 

Identification et quantification des énergies telluriques 

Ces civilisations choisissaient soigneusement l’emplacement de leurs sites sacrés (dolmens, menhirs, cercles de pierres, tumulus, etc.). Plusieurs méthodes traditionnelles permettent d’expliquer comment ils auraient pu détecter et quantifier ces énergies telluriques : 

Observation du comportement de la nature : Certaines zones riches en énergie tellurique montrent des anomalies naturelles, comme une végétation plus luxuriante ou, au contraire, des zones où la croissance est entravée. 

Comportement animal : Certains animaux sont attirés ou évitent certaines zones, ce qui pouvait guider les anciens dans leur choix. 

Sensible perception humaine : Nos ancêtres avaient développé une sensibilité accrue aux phénomènes électromagnétiques terrestres, ressentant des variations dans les courants telluriques. 

Utilisation d’outils rudimentaires (bâtons de sourcier, pendules naturels) : Il est probable qu’ils aient utilisé des baguettes en bois ou en métal pour détecter des courants telluriques, une technique encore utilisée aujourd’hui en radiesthésie. 

Réception des énergies cosmiques et équilibrage du lieu :

Une fois les énergies telluriques identifiées, le but était de les équilibrer avec les énergies cosmiques (celles provenant du soleil, de la lune et des étoiles). Voici quelques méthodes possibles utilisées à l’époque : 

Alignements astronomiques : Beaucoup de sites néolithiques sont alignés avec des phénomènes célestes (solstices, équinoxes). Cela permettait probablement de canaliser les énergies cosmiques selon des cycles précis à des moments particuliers. 

Disposition des pierres : L’érection de menhirs et la construction de dolmens à des emplacements précis pouvaient amplifier et équilibrer ces énergies. Les pierres choisies étaient très souvent du Granit ou du Grés. Ces deux minéraux possèdent entre autres des particularités identiques, du quartz et feldspath et du mica), qui sont connues pour influencer les champs électromagnétiques. 

Utilisation de l’eau souterraine : Les lieux sacrés sont souvent situés sur des failles géologiques ou des points où l’eau souterraine circule, ce qui crée des champs énergétiques naturels. 

Rituels et intentions humaines : L’homme du Néolithique utilisait probablement des danses, des chants ou des rites pour harmoniser son énergie avec celle du lieu. 

En combinant ces éléments, ils parvenaient à créer des lieux où les forces telluriques et cosmiques s’équilibraient, favorisant ainsi le bien-être, la méditation ou des expériences spirituelles. 

Il est possible que certaines sociétés néolithiques avaient pour croyance que des forces cosmiques invisibles influençaient la vie sur Terre, et que des rituels étaient réalisés pour attirer ces énergies bénéfiques ou apaiser les forces considérées comme menaçantes. L’alignement des structures et des monuments avec les positions célestes pourrait avoir joué un rôle dans ces pratiques spirituelles, car ils semblaient être des points de connexion entre la Terre et le ciel. 

Symbolisme et mythes : Les éléments célestes étaient souvent associés à des divinités ou à des forces cosmiques. Par exemple, les étoiles et les constellations étaient souvent vues comme des ancêtres ou des esprits qui guidaient les peuples. En outre, la mythologie néolithique utilisait les phénomènes célestes pour expliquer des événements terrestres. Les éclipses, les comètes ou les météores pouvaient être interprétés comme des présages ou des signaux divins. 

Mon hypothèse 

Ce texte présente une hypothèse basée sur des observations préliminaires et des données limitées. Il ne s’agit pas d’une affirmation définitive, mais plutôt d’une proposition qui mérite d’être explorée et testée plus avant par des recherches et des études supplémentaires. Les conclusions tirées ici doivent être considérées comme des points de départ pour des discussions et des investigations futures, plutôt que comme des certitudes établies. 

Nous avons vu dans les articles précédents, (« Cromlechs et agriculture néolithique un lien avec la nature ». « Les cieux de la préhistoire », « le cromlech de Swinside », « les cercles de pierres »), que des lieux sacrés avaient sur certains points des similitudes comme l’orientation aux solstices et équinoxes. Par contre ceux qui ont encore un cercle de pierres, sont tous différents en diamètre. Au néolithique, certains cromlechs, peu nombreux avaient une forme ovoïde.  

 

Question : Pourquoi les cromlechs ont-ils tous un diamètre différent ? 

 

Je suggère qu’un cromlech, pourrait être lié à un équilibre entre des forces cosmiques et telluriques, et que la surface délimitée par ce cercle serait d’une manière ou d’une autre en rapport avec la quantité de particules cosmiques qu’il a besoin de recevoir pour arriver à un équilibrage énergétique entre le cosmique et le tellurique du site. 

En géobiologie, n’appelle ton pas un cromlech « une barrière magique » ? 

Cela pourrait peut-être être vu à travers une interprétation symbolique ou mystique, où l’espace à l’intérieur d’un cromlech représente un lieu de convergence entre différentes énergies (cosmiques et telluriques). Les pierres qui composent l’entourage, souvent considérées comme des connecteurs entre la Terre et le ciel, pourraient en quelque sorte « capter » ces particules ou vibrations et créer une sorte d’harmonie énergétique. 

Du point de vue physique ou scientifique, on pourrait penser que ce type de structure a été conçu pour capter ou influencer certaines formes d’énergie, bien que la notion de particules cosmiques et de leur interaction avec un cercle de pierres soit plus spéculative. Cependant, des phénomènes comme les lignes telluriques ou les sites géophysiques particuliers sont parfois associés à des propriétés énergétiques ou des concentrations de particules. 

Je pense qu’après l’analyse des énergies telluriques, les hommes du néolithique déterminaient les dimensions du cromlech afin que l’équilibre énergétique entre le cosmique et le tellurique corresponde exactement aux besoins qu’ils s’étaient fixés.  

L’idée que les dimensions des cromlechs aient été spécifiquement choisies pour établir un équilibre énergétique précis entre les forces cosmiques et les forces telluriques liées à la Terre elle-même, telles que les énergies géopathiques est fascinante. Cela impliquerait une connaissance très avancée des phénomènes naturels et une forme d’harmonie cosmique. Si les peuples néolithiques avaient développé des techniques d’observation du ciel et de la Terre (comme les équinoxes, les solstices, les mouvements des astres, ou les particularités géographiques), ils auraient pu utiliser ces connaissances pour déterminer les bonnes proportions, orientations et dimensions pour ces sites cérémoniels. 

Les cromlechs, en tant que cercles de pierres, sont souvent associés à des pratiques rituelles, des observatoires astronomiques, ou des lieux de rassemblement pour célébrer certains événements cosmiques. Il est donc possible que leur disposition et leur taille aient été calculées pour maximiser les énergies perçues en fonction de ces événements. Par exemple, une telle structure pourrait être conçue pour capter les rayonnements cosmiques ou pour s’aligner avec des phénomènes célestes, tout en maintenant un équilibre avec les forces telluriques qu’ils percevaient comme influençant l’environnement immédiat. 

Donc, bien que ce ne soit pas scientifiquement prouvé, l’idée que les dimensions du cercle de pierres aient été choisies pour établir un équilibre énergétique spécifique est non seulement captivante, mais elle s’inscrit dans une vision du monde où les humains cherchaient à s’harmoniser avec l’univers, d’une manière qui nous semble aujourd’hui plus spirituelle que scientifique. 

J’ai déjà évoqué les différentes fonctions d’un cromlech, qui, selon moi, constituait le centre névralgique de la communauté. Il servait probablement aux rituels funéraires, faisait office de sanctuaire religieux et d’observatoire astronomique, tout en jouant un rôle essentiel dans le rassemblement et la cohésion sociale. On lui attribuait également des propriétés curatives. Ceux que j’ai étudiés dans divers pays d’Europe présentaient une forte concentration de lignes énergétiques aux vertus médicinales variées, comme l’indique la table de Medvedev. 

Les particules qui arrivent sur terre. 

Notre planète est continuellement traversée par une multitude de particules venues de l’espace. 

Leur nature et leurs propriétés sont étudiées avec passion par les astronomes, tandis que le grand public en sait encore peu sur ce fascinant phénomène. 

En 2017, une équipe internationale de chercheurs a annoncé la découverte d’une mystérieuse cavité dans la Grande Pyramide de Khéops, en Égypte. Cette découverte a été rendue possible grâce à une technique innovante utilisant des muons, des particules cosmiques qui pénètrent la matière. 

Comment a-t-elle été découverte ? 

Les scientifiques ont utilisé une technique appelée radiographie muonique. Les muons sont des particules élémentaires produites dans l’atmosphère terrestre lorsqu’ils sont générés par les rayons cosmiques. Comme ils peuvent traverser des matériaux denses, leur détection permet de repérer des vides cachés dans des structures massives comme les pyramides. 

Explorer sans endommager 

Ils utilisent pour cela des technologies de pointe non invasives, notamment des muons, de minuscules particules élémentaires venues de l’espace qui traversent la matière sans l’endommager. En 2017, ils avaient repéré un espace vide, mais ne voulaient pas creuser au hasard.  

Les particules cosmiques qui arrivent sur Terre sont des particules extrêmement énergétiques provenant de l’espace lointain. Elles peuvent provenir de diverses sources, comme le Soleil, des supernovas, des trous noirs, ou d’autres événements astrophysiques. Ces particules interagissent avec l’atmosphère terrestre, et certaines arrivent même jusqu’à la surface de la Terre. Voici un aperçu des principales catégories de particules cosmiques : 

Les rayons cosmiques 

Les rayons cosmiques sont des particules subatomiques extrêmement énergétiques. 

Rayons cosmiques primaires  

Ce sont les particules qui viennent directement de l’espace. Lorsqu’elles frappent l’atmosphère terrestre, elles peuvent créer une cascade de particules secondaires. 

Rayons cosmiques secondaires 

Ils sont produits dans l’atmosphère terrestre à la suite de l’interaction des rayons cosmiques primaires avec les molécules de l’air. Ces particules secondaires comprennent des muons, des neutrons, des pions, et des photons. 

Les neutrinos 

Les neutrinos sont des particules très légères et difficiles à détecter. Elles interagissent très peu avec la matière, ce qui les rend presque insensibles aux forces électromagnétiques et gravitationnelles. 

Les rayons gamma 

Les rayons gamma sont des ondes électromagnétiques de très haute énergie (plus énergétiques que les rayons X). Ils proviennent de phénomènes astrophysiques comme les supernovae, les sursauts gamma, ou la matière qui tombe dans des trous noirs. 

Les particules solaires 

Le Soleil émet en continu des particules chargées dans le cadre du vent solaire. Ce vent est principalement constitué d’électrons et de protons. Ces particules sont moins énergétiques que les rayons cosmiques galactiques.  

Les muons 

Les muons sont des particules secondaires qui proviennent des interactions des rayons cosmiques primaires avec l’atmosphère. Ils sont une version plus massive de l’électron et sont produits à des altitudes élevées dans l’atmosphère. 

Bien que les muons aient une durée de vie courte, ils arrivent jusqu’à la surface de la Terre, car leur énergie est suffisamment élevée pour qu’ils survivent à leur passage à travers l’atmosphère. Les muons sont souvent détectés dans les détecteurs de particules au sol. 

Les antiprotons et autres antiparticules 

En plus des particules ordinaires comme les protons et les neutrons, il existe aussi des antiparticules comme les antiprotons et les positrons. Ces particules sont créées dans des processus de haute énergie, comme les interactions des rayons cosmiques dans l’atmosphère 

Conclusion 

Les particules cosmiques jouent un rôle essentiel dans notre exploration de l’univers. Bien que leur détection soit complexe en raison de leurs interactions limitées avec la matière, elles sont bel et bien présentes, bien qu’invisibles, inodores et incolores, mais elles existent. 

Il est vrai que nos ancêtres n’avaient pas le même niveau d’instruction que nos chercheurs d’aujourd’hui. Cependant, ils possédaient une qualité précieuse que nous avons peu à peu délaissée : le ressenti. 

Les peuples du Néolithique n’avaient peut-être pas notre compréhension scientifique des énergies telluriques et cosmiques, mais ils semblaient posséder un savoir empirique sur l’équilibrage des forces naturelles. L’exploration des connaissances énergétiques des peuples anciens pourrait nous révéler des clés sur notre propre connexion à l’univers et à la Terre 

 

Michel, chercheur de l’invisible. 

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