Un héritage énergétique du Néolithique
Le massif des Baux-de-Provence et les contreforts des Alpilles furent, au Néolithique, des zones relativement peuplées. Au sud-est de Saint-Rémy-de-Provence, plus d’une vingtaine de grottes et d’abris sous roche ont été découverts.
L’un de ces sites, l’abri « Otello » (43.76746° N, 4.8585° E), fait depuis 2021 l’objet de fouilles annuelles menées par des équipes du CNRS. Sur ses parois, de nombreuses figures schématiques ont été peintes. Tout porte à croire que cet endroit était un lieu sacré, dédié à divers cultes liés à la fertilité, aux ancêtres ou encore aux cycles naturels. Il se situe à moins de cinq kilomètres, à vol d’oiseau, du mystérieux Val d’Enfer.
Le Val d’Enfer
Le site du Val d’Enfer est facilement accessible au public, qu’il s’agisse de simples promeneurs ou de visiteurs animés par une démarche spirituelle.
L’endroit, reconnu pour sa beauté naturelle, dégage une atmosphère paisible propice à la contemplation.
Un sentier étroit, bordé de végétation, part de la route sur environ 150 mètres et conduit à proximité du site, à une vingtaine de mètres. À cet endroit, le chemin se divise en deux pour contourner un imposant rocher : le sentier de gauche mène à l’arche de pierre, tandis que celui de droite permet d’atteindre le site sans passer sous l’arche.
À une vingtaine de mètres du site, que l’on emprunte le sentier de droite ou celui de gauche, il est possible de percevoir une présence particulière sur le côté droit du chemin, correspondant à la première enceinte. Il en va de même pour les deux suivantes.
Comme souvent dans ce type de lieu, on peut ressentir une forme d’énergie ou de gardien symbolique. À l’approche de chaque enceinte, il est recommandé de marquer un temps d’arrêt, dans une attitude de respect et d’attention, avant de poursuivre son avancée.
Sans cette disposition intérieure, le lieu peut sembler tout à fait neutre.
Ce lieu fascinant, dont le nom provient du latin infer signifiant « inférieur », impressionne par son relief tourmenté et son arche naturelle évoquant une porte vers un autre monde. Il ne fait guère de doute qu’il s’agissait d’un site particulier, chargé d’une forte dimension symbolique.
Les prospections géobiologiques réalisées sur place ont révélé la présence d’un ensemble de lignes d’énergie que l’on pourrait qualifier de « médicinales » ou de « lignes de guérison ».
Pas moins de neuf lignes doubles traversent le site :
N° | Élément | Largeur du flux | Orientation |
1 | Aluminium | 36 cm | + |
2 | Bismuth | 25,38 cm | × |
3 | Or alchimique | 72 cm | + |
4 | Platine | 36 cm | × |
5 | Sélénium | 32 cm | × |
6 | Sidérite | 28 cm | + |
7 | Silicium | 41 cm | × |
8 | Soufre | 36 cm | × |
9 | Vanadium | 36 cm | + |
Ces lignes « médicinales » suggèrent que ce lieu fut autrefois un lieu de soins, mais probablement aussi un espace rituel.
Les réseaux telluriques correspondant à ces métaux et métalloïdes se retrouvent fréquemment sur des sites mégalithiques cromlechs, menhirs, dolmens ou hypogées du Néolithique. Ces structures auraient pu agir, des siècles durant, comme de véritables espaces de guérison. Certaines églises romanes, construites sur ces anciens points énergétiques, perpétuent encore cette fonction, bien que cela reste méconnu.
Chaque métal, inscrit dans la table de Mendeleïev, possède une signature vibratoire et une fréquence propre, lui conférant des vertus spécifiques :
- Aluminium : troubles de la mémoire, lenteur d’idéation, atonie, insomnies cérébrales.
- Bismuth : affections ORL, syphilis.
- Or : dépression, mélancolie, douleurs articulaires, troubles circulatoires (jambes).
- Platine : tumeurs ovariennes, excès d’orgueil.
- Sélénium : vieillissement, impuissance sexuelle, infections ORL.
- Sidérite : stimulation du système immunitaire.
- Silicium : arthrose, affections de la peau, des cheveux et des ongles.
- Soufre : dermatoses, eczéma, inflammations rhumatismales.
- Vanadium : régulation du cholestérol et de la glycémie.
Ces résilles énergétiques agissent par information, à la manière de l’homéopathie ou de l’oligothérapie, sans présenter de risque de toxicité contrairement, par exemple, à un contact direct avec un métal.
Intérieur du Val d’enfer avec vue sur l’entrée.
Au centre du site se trouve un rocher à la forme particulière faisant penser à la tête d’un animal, d’environ 3 mètres sur 1,40 mètre. Il est situé sur un point d’énergie particulier, en son centre une cheminée cosmo tellurique positive c’est installé. Elle vibre à 85 000 unités Bovis, elle n’a pas de bras.
Une ligne, dite « ligne d’or », le traverse du nord au sud. Parallèlement, à environ 1,40 mètre sur son côté gauche, passe une Ley Line.
Ce genre de ligne se trouve généralement sur les sites sacrés.
Il est évident que cette masse minérale devait avoir des fonctions bien précises et particulières.
La détection fait ressortir que les lignes des réseaux Hartmann (nickel) et Curry (fer) ont été repoussés à plusieurs mètres du mégalithe. Ces modifications visaient à créer une zone neutre, équilibrée et dépourvue de nocivité, favorable à la pratique spirituelle ou rituelle. Le diagnostic relève aussi de nombreuses présences invisibles (élémentaux).
Conclusion
L’étude géobiologique du Val d’Enfer met en évidence la complexité énergétique et symbolique de ce secteur des Alpilles. La présence de lignes telluriques associées à divers métaux, de structures rocheuses singulières et de points de forte intensité vibratoire témoigne d’une interaction possible entre phénomènes naturels et activités humaines anciennes.
Sans exclure une dimension culturelle ou rituelle, ces observations invitent à considérer que les populations néolithiques pouvaient accorder une importance particulière à certains lieux en raison de leurs propriétés géologiques, topographiques ou énergétiques perçues.
Le Val d’Enfer s’inscrit ainsi dans un ensemble plus vaste de sites du sud de la France comme les hypogés du plateau de Castelet, où se croisent données archéologiques, traditions locales et interprétations géobiologiques. La confrontation de ces approches scientifique, historique et énergétique ouvre de nouvelles pistes de recherche sur la manière dont les sociétés anciennes percevaient et utilisaient l’environnement naturel à des fins symboliques, thérapeutiques ou spirituelles.



