L’église de la forteresse Templière de Buoux

Portion d’histoire

Buoux oppidum

Le Fort de Buoux, situé dans le département du Vaucluse, est un site historique d’une grande importance. Des traces d’habitation remontant à la préhistoire témoignent de son occupation ancienne. Au XIIIe siècle, un fort militaire a été érigé sur les fondations d’un ancien oppidum.

Cet endroit est également connu sous le nom de « Forteresse de Buoux » et a été construit au XIIe siècle par l’ordre des Templiers. Perché sur une falaise, en dehors du village de Buoux, il offre une vue panoramique sur les environs. Cette position stratégique lui permettait de surveiller les routes et les vallées avoisinantes.

Le château templier de Buoux servait à la fois de résidence pour les templiers et de point de défense de la région. Il faisait partie d’un réseau de forteresses templières dans la région, jouant un rôle crucial dans la protection des pèlerins se rendant en Terre sainte pendant les Croisades.

Au fil des siècles, le château a subi des destructions et des reconstructions. À la fin du Moyen Âge, il a été abandonné et a progressivement sombré dans la ruine. Les ruines du château sont toujours visibles aujourd’hui, offrant un aperçu de son passé glorieux.

Au XVIIe siècle, le fort de Buoux a été conquis à deux reprises par les protestants, ce qui a entraîné son destruction par ordre de Louis XIV. Par la suite, les ruines ont été utilisées comme carrière par les habitants de la région.

Cette forteresse a été le théâtre de nombreux conflits et batailles au cours de son histoire. Elle a changé de mains à plusieurs reprises entre les Templiers, les Hospitaliers et les troupes royales françaises.

L’église de la forteresse templière de Buoux mérite une mention spéciale. Elle était un lieu de culte pour les templiers et ajoutait une dimension spirituelle à la forteresse. Bien que les ravages du temps aient affecté son état, les vestiges de l’église témoignent de son importance historique.

Aujourd’hui, la forteresse templière de Buoux est un site touristique fascinant, attirant les visiteurs avec son mélange unique d’histoire, de paysages pittoresques et de ruines impressionnantes. C’est un rappel tangible du passé glorieux des Templiers et de leur rôle dans l’histoire de la région.

L’église : son vocable est « Notre Dame du Temple ».

La vierge Marie était la Sainte patronne de l’ordre du Temple.

L’église de la forteresse de Buoux offre une occasion intéressante d’observer les différentes phases de sa construction et de son utilisation. Les détails architecturaux révèlent l’évolution de l’édifice au fil du temps, depuis la période pré-romane jusqu’au XIIIe siècle. Les techniques de construction et les matériaux utilisés témoignent de ces différentes périodes.

L’église, bien que tronquée, est probablement du XIIIe siècle, mais elle a subi plusieurs modifications au cours de son histoire. Il est à noter qu’une travée avec sa porte principale manque du côté ouest, et un mur a été ajouté tardivement entre la troisième travée et le chœur, probablement à des fins non religieuses. De plus, une chapelle plus récente est accolée à son côté droit.

Ces transformations de l’église reflètent les besoins de la communauté ainsi que des considérations pratiques qui ont évolué au fil du temps. Des parties ont été ajoutées, démolies ou modifiées pour répondre à ces exigences changeantes.

Les vestiges architecturaux découverts mettent en évidence les différentes étapes de construction, allant de la période pré-romane à l’époque romane et au XIIIe siècle. Les techniques de mise en œuvre des matériaux varient, passant d’une construction rudimentaire en petits moellons à un parement de moellons disposés en lits réguliers, jusqu’à une architecture de grande qualité en pierre de taille.

En explorant l’intérieur de l’église, on peut également remarquer des portes condamnées, identifiées grâce à la géobiologie, en plus de l’accès actuel vers l’ouest. Les vestiges adjacents suggèrent également l’existence de constructions annexes, formant un ensemble de plusieurs modules agencés. Au nord, un départ d’arc en relation avec un accès suggère la présence d’un bâtiment annexe datant des premières phases d’utilisation de l’église. À l’ouest, une construction voûtée, appartenant à une phase plus tardive, peut également être identifiée à proximité de l’entrée actuelle.

En résumé, l’église de la forteresse de Buoux offre un aperçu fascinant de son évolution architecturale et de son utilisation à travers différentes périodes. Les transformations et les ajouts réalisés au fil du temps témoignent des besoins changeants de la communauté, tout en révélant les techniques de construction et les matériaux caractéristiques de chaque époque.

Diagnostic géobiologique

Fait en Juin 2023.

Effectué sur plan avec Pendule et antenne de Lecher

Les taux vibratoires des différentes parties de l’édifice, relevés avec le pendule.

Taux vibratoires en unité Bovis.

En partant du côté ouest.

  • 1 er travée : 55 000 UB
  • 2 eme travée : 60 000
  • 3 eme travée : 65 000
  • 4 eme travée : 70 000
  • Abside (cœur) : 100 000

Ces taux vibratoires démontrent que l’église n’est pas activée énergétiquement.

 

Recherches effectuées

  • Réseau Hartmann : absent
  • Réseau Curry : absent
  • Veine d’eau : 4
  • Faille sèche : 1
  • Faille humide : 4
  • Cheminée cosmo-tellurique : 6
  • Vortex : 5
  • Ligne sacrée : 1
  • Ley line : non
  • Cavité sèche : 1
  • Energie de la vierge Marie : oui
  • Energie spirituelle : oui
  • Baptistère : oui
  • Pierre angulaire : oui
  • Pierre de seuil : oui

Remarques

Les réseaux telluriques

Sur l’église les réseaux Hartmann (nickel) et Curry (fer) sont absents. Ils sont dans les murs pour Hartmann et à l’extérieur pour Curry. C’est le schéma habituel des chapelles et églises romanes. Ce n’est pas naturel, ce sont les bâtisseurs qui ont manipulé les réseaux pour créer une zone neutre pour les croyants.

Les réseaux nickel sont déplacés et démultipliés pour créer des effets énergétiques, selon un tracé régulateur rigoureux et précis qui quelques fois nous laissent quelque peu désorientés. La démultiplication des lignes prend relativement peu de temps et crée immédiatement des effets énergétiques intéressants, mais le faire de manière précise selon un tracé régulateur parfois complexe est une autre question.

Les veines d’eau (4)

C’est aussi un schéma habituel qu’on trouve dans les lieux de culte des Templiers. La première du côté ouest (entrée principale) symbolise le Jourdain, le cheminement permet au visiteur de passer du narthex (monde profane) à la lumière, symbolisant le sacré.

Les trois autres se partagent l’espace d’une manière pratiquement égale. La dernière dans le cœur passe sur l’emplacement du puits druidique et de l’autel primitif.

 

La ligne d’or

Ligne sacrée, elle est dans l’immense majorité des cas dans l’axe de l’église.

 

Une ligne de cuivre : double (en marron) passe du Nord au Sud. C’est une ligne médicinale qui facilite les guérisons de maladies infectieuses, articulations, inflammation.

Le grand réseau global lui aussi passe en parallèle des lignes de cuivre.

Le puits druidique

Dans une chapelle ou une église, l’emplacement du puits Celtique s’il y en a un, est facile à trouver, l’autel primitif était en plein dessus. Les Celtes ne faisaient pas un puits au hasard, il fallait qu’ils trouvent un vortex qui souvent était accompagné par une cheminée cosmo-tellurique en son centre. C’est sans doute à cause de la présence du vortex, de la ligne sacrée et de la ligne de cuivre que les templiers ont construit l’église à cet endroit.

Également connus sous le nom de puits sacré ou de puits celtique, les puits sacrés ou étaient en effet des structures importantes dans la spiritualité celtique, symbolisant la vie, la purification et la fertilité associées à l’eau. Ils étaient aménagés dans des lieux naturels spéciaux et ils permettaient la connexion entre les croyants et les forces spirituelles.

Les Celtes accordaient une grande importance aux rites de purification et de guérison liés à l’eau. Ainsi, ces puits étaient souvent utilisés pour des rituels de guérison, des cérémonies de baptême et des pratiques divinatoires. Les druides, les prêtres celtiques, jouaient un rôle essentiel dans la gestion de ces lieux sacrés et dans la connexion entre les êtres humains et les forces spirituelles.

Il est intéressant de noter que la religion catholique a très souvent érigé des chapelles et des églises sur les sites des puits celtiques. Ce phénomène peut être attribué à la christianisation de ces lieux sacrés, où les croyances et pratiques celtiques ont été intégrées à la nouvelle religion.

La faille sèche (en rouge sur le plan), elle traverse l’édifice du nord au sud. Elle croise les 4 veines d’eau et les 3 failles humides.

Les failles humides (en violet), elles sont au nombre de 4, 1a première est parallèle à la faille sèche, les 3 autres sont également réparties sur la longueur de l’édifice de l’est en ouest. Celle dans le sens nord-sud croise les 3 autres failles humides et les 4 veines d’eau. Les 3 autres croisent la faille sèche et 3 veines d’eau.

Ces veines et les failles sont des flux d’énergies telluriques subtiles. Les croisements de ces lignes engendrent des points de concentration énergétique, parfois appelés « nœuds », qui étaient utilisés à des fins énergétiques par les bâtisseurs.

Les vortex

Le principal (1) est situé sous l’emplacement de l’autel primitif sur le chevet de l’édifice, il est couplé avec une cheminée cosmo-tellurique. Il est de niveau 3.

Il est dextrogyre, masculin, il répand de l’énergie cosmique. Il vibre à 900 000 Unité Bovis.

Un second (2) est entre la descente d’escaliers et le mur périphérique. C’est un vortex d’ascension.

Il est lévogyre, féminin, il répand de l’énergie tellurique. Il est de niveau 2. Il vibre à 250 000 UB

Trois autres sont à l’extérieur du bâtiment.

Le 3 : Il est dextrogyre, masculin, il répand de l’énergie cosmique. Il est de niveau 2.

Il vibre à 250 000Unité Bovis.

Le 4 : il est dextrogyre, masculin, il répand de l’énergie cosmique. Il est de niveau 2.

Il vibre à 270 000 Unité Bovis.

Le 5 : il est lévogyre, féminin, il répand de l’énergie tellurique. Il est de niveau 2. Il vibre à 500 000 UB.

 

Les cheminées cosmo-telluriques

La première est à l’intérieur du vortex du chevet. Elle est positive.

Les 5 autres sont à l’extérieur côté ouest. Elles sont toutes positives.

L’autel primitif

Il était sur le chevet, au milieu de l’abside. Au cours de notre visite, nous avons constaté que des fouilles clandestines avaient eu lieu à cet endroit. 

Les mémoires des murs et du sol (4)        

Elles sont situées, devant l’abside pour la première, dans le mur côté ouest et les deux dernières au sud.

La cavité sèche (1)

Elle est située sous l’entrée principale qui a disparu aujourd’hui.

Les pierres de seuil (3)

Ce sont les pierres de décharge qui sont posées au sol entre les pieds droits des différentes portes. Dans cet édifice, elles sont au nombre de trois.

Celle côté sud, indique la porte principale aujourd’hui disparue. Elle était réservée seulement pour les « grands moments de la vie », la sacralisation de l’église, le baptême, le mariage et le décès.

Celle côté ouest, matérialise la porte généralement réservée aux initiés (prêtres, moines, etc.)

Celle sur le mur périphérique coté Est, était ouverte pour les jours et dimanches ordinaires, de loin la plus utilisée.

La pierre des morts (1)

Cette pierre était incorporée dans le sol ou le cercueil était posé pendant la messe des défunts. Il était dans l’axe de la nef, devant le chevet.

Le point menhir (1)

La présence de ce point démontre que l’équilibre énergétique de l’édifice est élaboré.

Le baptistère (1)

Il était situé sur le côté gauche de la première travée.

 

La pierre angulaire (1)

La notion de « pierre angulaire » est souvent utilisée pour désigner un élément fondamental, essentiel ou central d’un concept, d’un système ou d’une construction. Dans le contexte d’une église, elle était posée sur un point énergétique précis issu du savoir-faire ancestral.

La « pierre angulaire » se réfère à une pierre spécifique qui joue un rôle important dans la gestion des énergies telluriques. Les pierres utilisées étaient marquées à leur sortie de la carrière, ce qui permettait de les positionner selon les trois axes des champs magnétique (Nord/Sud), électrique (Est/Ouest) et électromagnétique opposés à la force d’attraction de la terre. Chaque matériau utilisé serait structuré de manière spécifique lors de sa création, et il était nécessaire de bien l’orienter afin d’exercer un contrôle sur les réseaux telluriques et leurs influences sur les êtres vivants.

Energie de la vierge Marie (1)

La présence d’énergie de la vierge Marie, matérialise l’endroit ou une statue de la vierge était posée.

Energie divine (1)

La présence d’énergie Divine, évoque la présence d’un symbole chrétien (croix, tableau, statue d’un saint, ex votos etc.

Les orbes (4)

Leurs présences sont associées aux entités. Elles sont au nombre de 4.

Les entités ou présences (3)

2 sont dans la première travée à l’ouest, la troisième est située au sud/ouest à l’extérieur et à proximité des deux autres.

Conclusion

Il est intéressant de noter que les vestiges de cette église peuvent avoir des significations différentes selon les personnes. Pour ceux qui s’intéressent uniquement à l’histoire du lieu, ces vestiges peuvent sembler ordinaires. Cependant, pour ceux qui recherchent le savoir-faire des bâtisseurs et les énergies à travers la géobiologie, la perception peut être tout à fait différente.

L’expression « elle a tout d’une grande » semble appropriée dans ce contexte. L’intérieur de l’église semble être un véritable générateur d’énergie, et l’équilibrage énergétique qui s’y trouve est d’une complexité remarquable. Cela suggère que l’église était autrefois activement utilisée pour des pratiques non seulement religieuses, mais aussi spirituelles.

Les taux vibratoires relevés confirment cette idée, car ils correspondent à ceux d’une église qui n’est plus en activité. Cela peut être interprété comme le reflet des énergies et des vibrations qui ont été utilisées et ressenties dans cet espace auparavant.

En conclusion, bien que les vestiges de cette église puissent sembler anodins pour certains, pour d’autres, ils révèlent un potentiel énergétique et une histoire profonde liée aux pratiques spirituelles qui s’y sont déroulées. La géobiologie et l’étude des énergies peuvent offrir une perspective différente et enrichissante sur ces vestiges. Cette modeste étude est une petite partie des éléments trouvés en étudiant le site.

 

 

Michel, chercheur de l’invisible.

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