Blessure de l’injustice – la masque du rigide

Perfectionniste et exigeant avec les autres comme avec lui-même, l’adulte victime de la blessure de l’injustice voudrait vivre dans un monde parfait qu’il peut contrôler.

Le plus souvent cette blessure trouve sa source dans l’attitudes des parents qui étaient froids, autoritaires et sévères.

Enfant il a trouvé injuste de ne pas avoir le droit d’être lui-même, privé de ce qu’il aurait voulu être.

Par exemple obligé de faire de la dance au lieu de faire du judo.

Il se repère facilement à son corps qui est tendu en permanence parce qu’il tente de se protéger.

Elle entraîne :

  • Le déni : « tout va bien je gère », mais quand ces personnes tombent, elles tombent bas (tendance au burn out).
  • La dissimulation de sa sensibilité, de peur de souffrir dans son cœur.
  • La crainte de l’autorité, surtout si elle est injuste.
  • Un obsession du rangement, du cadre, de la loi.
  • Une exigence excessive envers soi-même.
  • Un non respect de ses limites (douleurs dorsales fréquentes).
  • Le refus de déléguer : demander de l’aide c’est être faible.
  • L’incapacité à se détendre, à s’amuser.
  • Une peur viscérale d’échouer : échouer c’est perdre de la valeur et du coup ne pas être aimé.
  • Une peur de la froideur chez les autres : lui il ne m’aime pas.
  • Une attitude qui est toujours dans le « faire » : toujours produire, pas assez dans l’ »être ».

Le rigide sabote ses relations par trop de conformisme, trop de règles.

Voici un exemple de phrase que peut dire un rigide : C’est comme ça qu’il faut faire, laisse moi faire !!! (Faire le lit, ranger le lave-vaisselle, …).

Comment en sortir

Il faut savoir que l’on travaille les petites injustices et les grosses de la même façon.

Pour cela il faut commencer par identifier la source : quelles sont les injustices que vous avez vécues ?

Quelles émotions font remonter les injustices chez vous ?

  • Frustration
  • Colère
  • Peine
  • Impuissance
  • Jalousie
  • Incompréhension
  • Tristesse
  • Dégout

Le principe de la solution est qu’il faut apprendre à se détacher de l’impact des injustices, car on ne pourra pas les empêcher.

Axe de travail : Souplesse et lâcher prise

  • Apprendre à lâcher sur quelques points en se disant « ce n’est pas grave » (exemple : l’heure du repas)
  • Travailler sur sa valeur, sur sa confiance :
    • Je suis à la hauteur, je peux encaisser le changement.
    • Je suis une bonne personne même si je rate le repas.
    • Ce n’est pas grave si j’arrive en retard.
  • Il faut s’ouvrir une possibilité de liberté.
  • Il faut écouter ses envies et montrer ses émotions (ce que l’on est vraiment, pas ce que l’on fait).
  • Il faut se poser des limites et être moins perfectionniste (le mieux est l’ennemi du bien).
  • Osez demander de l’aide, c’est souvent gagnant-gagnant.
  • Il faut se soumettre parfois à l’autorité, même si elle est injuste (mais pas dangereuse sinon on ne s’y contraint pas).
  • Vivez le moment présent en pensées (on ne se prend pas la tête avec le futur).

L’injustice n’a de poids sur vous que celui que vous lui donnez. Il faut être dans l’acceptation.

Comment réagir face à une injustice :

  • Observer l’injustice.
  • Laisser le mental faire son cirque et observer : les émotions qui remontent, là où le corps est tendu, mon attitude.
  • Quel est l’enseignement, qu’elle est la blessure, le traumatisme, ce qu’il faut travailler ?
  • Comment on réagit : on peut faire quelque chose ? On lâche (acceptation) ou on combat ?

 On ne peux pas toujours se battre, gardez votre énergie pour ce qui en vaut la peine.

Sébastien

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